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12 janvier 2012

Comédie-Française : première représentation au Théâtre Ephémère

Comme je vous le disais mardi, la grève qui frappe la Comédie-Française a conduit à l'annulation de la première de La Trilogie de la Villégiature de Goldoni, mise en scène par Alain Françon. Pour ne pas laisser les spectateurs sur le carreau, une représentation du Malade Imaginaire a été proposée (en plus du remboursement ou de l'échange des billets).

La pièce, mise en scène par Claude Stratz, est une reprise . J'avais déjà vu ce spectacle (en 2003 si mes souvenirs sont exacts) mais qu'importe : une soirée au Français, cela ne se refuse pas.

C'est donc avec une pièce de Molière qu'a été inauguré le Théâtre Ephémère - joli pied de nez du destin ! Je ne vais pas ici vous détailler ce spectacle (mais allez-y c'est vraiment très drôle) mais répondre à la question qui vous brûle les lèvres : "Alors il est comment ce nouveau théâtre ?"

En un mot : génial ! Pas aussi beau que la salle Richelieu - il faut savoir raison garder - car esthétiquement, à l'intérieur, c'est juste légèrement mieux qu'une salle de cinéma. En revanche, niveau acoustique, confort et visibilité, c'est vraiment réussi. Pas d'angle mort, des travées spacieuses et, surtout, un important dénivelé entre les rangées. Et cela a son importance quand, comme moi, on fait moins d'un mètre soixante. A moins d'avoir un joueur de basket devant moi, plus besoin de plier mon manteau pour m'assoir dessus (solution très pratique mais qui fait de moi une fille un peu chiffonnée à la sortie de chaque représentation). Conditions idéales donc pour se délecter avec ce qui se passe sur scène. En espérant pouvoir, bientôt, enfin découvrir la Trilogie !

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