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11 septembre 2011

Nicolas Briançon fait un "Songe d'une nuit d'été" avec Lorànt Deutsch et Mélanie Doutey

 "En attendant, battez des mains"

Reprise pour 60 représentations exceptionnelles à partir du 1er février 2013. Attention : distribution modifiée ! (Mélanie Doutey n'y figure plus)

Et très fort, à vous en brûler les paumes ! Car cette mise en scène de la pièce de Shakespeare Le Songe d'une nuit d'été le mérite largement. Avec une communication tapageuse (vous n'avez probablement pas loupé les affiches XXL aux couleurs acidulées, placardées dans tout Paris), on attendait un peu Nicolas Briançon au tournant. Et les costumes très Chapeau melon et bottes de cuir, nous avaient mis l'eau à la bouche avant même le départ en vacances ...

Paris tenu : on n'a pas été déçu. Outre les beaux costumes, à cheval sur les années 60 et 70, et un décor dans le même ton ("digne de Maritie et Gilbert Carpentier" dixit un de mes proches), la distribution est, à mon sens, IRREPROCHABLE. Pas toujours évident, dans une pièce chorale comme celle-ci, de trouver la bonne recette. Deux belles têtes d'affiches (Lorànt Deutsch et Mélanie Doutey) et  des "seconds" rôles de haut niveau. Mention spéciale pour Marie-Julie Baup, dans le rôle d'Hélèna, amoureuse éconduite de Démétrius (Davy Sardou, très bien lui aussi) ; mention spéciale aussi pour Yves Pignot, dans le rôle de Bottom le tisserand, transformé en âne par le facétieux Puck (Lorànt Deutsch) et courtisé par la reine de fée, Titania (Mélanie Doutey). Revenu à son aspect normal, Bottom devient Pyrame, le temps du pièce dans la pièce, amoureux d'une Thisbé hilarante (Dominique Daguier à  dix mille lieux de l'horrible procureur Machard pour les fans d'Engrenages). Pour terminer ce couplet sur la distribution, qui ne peut être exhaustif, soulignons aussi l'interprétation de Nicolas Briançon (Obéron et Thésée). Mais depuis la série Maison Close, je n'ai plus aucun doute sur ses talents de comédien !

J'ai cependant découvert à l'occasion de cette pièce, ses talents de metteur en scène. Shakespeare lui va bien : après La Nuit des rois, avec Arié Elmaleh et Sarah Giraudeau, qui fit un carton au théâtre Comédia il y a deux saisons (et que j'ai lamentablement raté !), ce Songe s'annonce comme le succés de cette année théâtrale. Une pièce qui a longtemps mûri dans sa tête : c'est en voyant Lorànt Deutsch dans Amadeus qu'il pensa à lui pour le rôle de Puck. Et sur scène, cela apparaît comme une évidence !

Alors si vous aimez les histoires un peu compliquées, les fées, les barres de pole-dance, les happy-end et ... la musique de Barry White, plongez vous aussi dans ce Songe. Ah ! Si toutes les pièces cette saison pouvaient être aussi géniales, nous vivrions une véritable extase théâtrale !   

Le Songe d'une nuit d'été de William Shakespeare, mise en scène de Nicolas Briançon, avec Lorànt Deutsch, Mélanie Doutey, Nicolas Briançon, Yves Pignot, Marie-Julie Baup, Davy Sardou, Elsa Mollien,  Laurent Benoit, Ofélie Crispin, Dominique Daguier, Armelle Gerbault, Thibault Lacour, Léon Lesacq, Maxime Lombard, Thierry Lopez, Jacques Marchand,  Carole Mongin, Maurine Nicot, Jessy Ugolin et Anouk Viale.
Au Théâtre de la Porte Saint-Martin, reprise à partir du 1er février 2013 pour 60 représentations exceptionnelles.

Commentaires

Ah oui! Elle a l'air pas mal celle-ci. En plus j'aime bien Lorànt Deutsch.

Écrit par : Pomponette | 28 septembre 2011

Je viens de découvrir votre blog, et je m'y sens bien !
Quoique provincial (mais venant souvent à Paris)
j'ai vu ce "songe" en septembre.
Et je l'ai beaucoup apprécié (quoique que La Nuit des Rois - que vous aviez lamentablement ratée!) était à mon sens encore supérieure.
En tout cas, une belle réussite.
Et la preuve qu'on peut faire un beau succès populaire avec un beau texte et sans faire uniquement le clown (référence à la pièce HOLYWOOD qui m'a tant déçu, et au sujet de laquelle j'ai déposé un commentaire hier)

Écrit par : Christophe | 04 janvier 2012

Oui, c'est très, très joli. Mais j'aime surtout Carole MONGIN. Je l'aime aussi quand elle chante, ou qu'elle fait du cinéma. Quand elle crée... Je l'ai aimée dans "Leurre" où elle est provocante en diable malgré son sourire d'ange; et dans "Votez pour moi" (ah!, si toutes les journalistes étaient aussi séduisantes!). Et je l'ai adorée dans "Big Spender".
Parce que je l'ai aimée, et que je l'aime quand elle est simplement Carole MONGIN!

Écrit par : Guy HANSON | 19 juillet 2012

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