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01 février 2011

A l'entr'acte, la buvette est ouverte ...

"Ce qui manque sur ton blog, c'est un espace où on pourrait nous aussi lancer des discussions sur les pièces que l'on a vues."

Oui mais comment faire techniquement ?

La solution, un peu bancale, c'est cette note. Un open space pour vous.

Je vous invite chez moi en quelque sorte. Mais attention : quand on est invité chez quelqu'un, il faut rester poli. Et ne pas exposer ses hôtes à des problèmes ... Pas d'injure ni de diffamation, donc, mais à part ça, vous êtes libres ...

C'est à vous !

Alors Daïc, t'as vu quoi ce week-end ?

Commentaires

Florian Zeller. Que de la gueule! Un peu de talent et beaucoup de vide. Comment un type de 31 ans peut écrire une pièce comme "La Vérité". Sa pièce débute comme du Guitry "Bien sûr que tu es plus importante que ma réunion, mais tu ne commences pas dans 30 minutes" et se termine façon almanach Vermot. Version accélérée d'un texte qui se dégrade en cours de représentation. Un pitch classique. Arditi est un mari volage, menteur comme un arracheur de dents, ou plutôt comme un manieur de la roulette, le propos de Zeller étant de moderniser le vaudeville. Mais tel est menti celui qui croyait mentir. Arditi découvre au fur et à mesure qu'il n'est pas le seul adepte du mensonge et que le sien est bien sommaire face aux subtilités de son entourage.
Mais à force de subtilités, les personnages se désincarnent. Les situations comiques (l'adultère dans la chambre d'hôtel) laissent placent à un pur jeu verbal, une pure mécanique des mots qui a fini par attièdir mes ardeurs de spectateurs.

Écrit par : audouit | 01 février 2011

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